20180104 BEPOLAR <https://www.avoir-alire.com/que-le-diable-nous-emporte-la-critique-du-filmQUE LE DIABLE NOUS EMPORTE de Jean-Claude Brisseau

…Des rencontres cocasses autour d’un mystérieux téléphone distillant des vidéos charnelles propres aux habitudes d’une jeune génération – qui interpellent inévitablement le rapport à l’image qu’entretient Brisseau-cinéaste -, jusqu’aux ébats coquins à deux, trois, avec ou sans hommes, l’auteur semble tisser une complexité psychologique entre ces êtres en souffrance. Il leur donne dans l’art un magnifique moyen d’épanouissement, pour enfin finaliser son œuvre sur des problématiques universelles simples, l’argent, mais surtout l’amour.
A l’image du personnage périphérique de tonton, vieux sage imprégné de yoga, joué par l’éternel iconoclaste Jean-Christophe Bouvet, le film s’achève de façon apaisée, quand tout n’est que tempête autour de Brisseau. Finalement n’est-ce pas là le grand plus pied de nez fait à ses détracteurs ?

Frédéric Mignard

20180110 LE MONDE + Les InRocks critiques du Film QUE LE DIABLE NOUS EMPORTE de Jean-Claude Brisseau. Sortie en salle le 10 janvier 2018.

20180110  L’Avant-Scène Cinéma <http://www.avantscenecinema.com/critique-semaine-que-le-diable-nous-emporte-jean-claude-brisseau/>

Que le Diable nous emporte de Jean-Claude Brisseau

Comme pour La Fille de nulle part (2013), Jean-Claude Brisseau tourne dans son appartement, transformant un décor quotidien en monde fantastique. L’utilisation de la 3D, qu’on pourrait croire hyperréaliste, éloigne au contraire de tout naturalisme et fait entrer le spectateur dans une poésie toute particulière, que Brisseau pratique depuis ses premiers essais des années 70. Il retrouve Fabienne Babe, trente ans après De bruit et de fureur. Souveraine, manipulatrice et disponible, elle rencontre, avec sa complice Anna Sigalevitch, une fille plus jeune, Isabelle Prim, qui fabrique des images érotiques avec les moyens de son temps, c’est-à-dire, bien sûr, un téléphone portable. Entre ces trois femmes, mystères et confidences, et contacts avec un homme fragile (Fabrice Deville). À côté (ou au-delà ?) de ces quatre-là, un sage méditatif interprété entre humour et gravité par Jean-Christophe Bouvet, dont on s’étonne qu’il n’ait pas croisé Brisseau plus tôt, tant leurs univers se mêlent avantageusement. Si la 3D permet au cinéaste de filmer ses interprètes  comme des corps magiques, elle lui permet aussi de montrer chaque élément de la maison (livres, meubles, objets courants) en témoins du surnaturel. À la vision de ce nouveau Brisseau, où on discerne plus de légèreté et de sourires que d’habitude, on ne peut que se désoler qu’on ait privé le cinéaste et les spectateurs de la rétrospective pourtant annoncée pour janvier à la Cinémathèque française. Le Caravage et Francois Villon avaient commis de plus grands crimes. On devrait sans doute ôter leurs œuvres de l’espace public.

Film français de Jean-Claude Brisseau (2017), avec Fabienne Babe, Isabelle Prim, Anna Sigalevitch, Fabrice Deville, Jean-Christophe Bouvet. 1h37

 

20170908 LA PARISIENNE supplément magazine du journal LE PARISIEN – # 5775. Alka Balbir et sa bande.

20170501 Sofilm #40, mai 2017,  les acteurs de La Cité de la Peur (dont Bouvet alias Martoni) racontent le Cannes du film de Les Nuls. De la page 76 à 85.

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REVUE DE PRESSE > Jean-Christophe Bouvet dans JOURS DE FRANCE de Jérôme Reybaud

Sortie en salle le 15 mars 2017

20170301 CAHIERS DU CINEMA  mars 2017  #731

Page 50 … Jérôme Reybaud a signé un documentaire sur Paul Vecchiali et un court métrage dédié à Jean-Claude Guiguet et plus de la moitié du casting fait partie de « la famille Diagonale » (Fabienne Babe, Florence Giorgetti, Jean-Christophe Bouvet…) …

Page 51 … film musical. Une musicalité qui passe aussi dans une certaine affectation revendiquée du dialogue ponctué de chiasmes et d’aphorismes (« A paris, je me sentais personne même si j’étais quelqu’un. Ici, je suis personne, mais je me sens quelqu’un » ou la diatribe de Jean-Christophe Bouvet sur le « crever seul » comme envers du « vivre ensemble »)…

20170301 POSITIF  mars 2017  # 673

Page 50 … Jérôme Reybaud est l’auteur d’un essai sur Jean-Claude Guiguet et d’un documentaire sur Paul Vecchiali, cinéaste dont on sent l’influence à plusieurs reprises, dans les apparitions féminines, les chansons « à texte », ou la participation de Jean-Christophe Bouvet ( belle tirade sur « le vivre ensemble »opposé au « crever seul »)…

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20150918 Télérama

20150918 Bouvet la trisex TELERAMA - copie 2

20070211  Le Journal du Dimanche  11 février 2007 Un Taxi Bien Farcy.

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20050323 Les Inrocks 23 au 29 mars 2005 N°486. MARIE-ANTOINETTE de Sofia Coppola. Air Chez Marie-Antoinette.

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20040701 Cahiers du Cinéma 01/07/2004 sortie du DVD LES AVENTURES DE JACQUES TOUMOY une série de Jean-Christophe Bouvet

20040605 Les Inrocks – N°440 GODARD PARLE photo de Bouvet dans NOTRE MUSIQUE.

20030914 Le Monde 14/09/2003 sortie en salle de SALTIMBANK de Biette, Bouvet par Jean-François Rauger

20030910 Les Inrocks >10/09/2003 au 16/09/2003 > Bouvet interviewé par Serge Kaganski & Jean-Baptiste Morain. Photo Christophe Beauregard.

20030901 Cahiers du Cinéma 01/09/2003 QUI CONNAÎT BOUVET ? propos recueillis par Benjamin Esdraffo et Jean-Marc Lalanne 6 août 2003.

20030526 Libération 26/05/2003 CANNES La Quinzaine des réalisateurs SALTIMBANK un film de J.C. Biette

20030523 SCREEN INTERNATIONAL 23/05/2003 Cannes Film Festival SALTIMBANK de Jean-Claude Biette.

20030402  Les Inrockuptibles #383 – A VENIR – Tournage de NOTRE MUSIQUE  Godard/Bouvet.

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20030201 CINE LIVE #65 février 2003 – TAXI 3 – La Galaxie TAXI.

 

    

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20000404  Les Inrockuptibles #237 L’Attrape-cœurs – Bouvet. Propos recueillis par Olivier Père.

19990602  CinéLibre n°60 LES PASSAGERS de Jean-Claude Guiguet p. 8 et 9

19990308 LIBERATION 8 mars 1999 – Le film LOULOU – Bouvet SATAN par Louis Skorecki.

19990219  LIBERATION 19 février 1999 La gloire des grands-pères par Gérard Lefort, Bouvet dans GLORIA.

19980625  L’EVENEMENT DU JEUDI du 25 juin au 1° juillet 1998. Le site internet de Bouvet.

19971010 LIBERATION 10 octobre 1997  -Multimédia – Jean-Christophe Bouvet maigrit.

19960411 Le Monde 11 avril 1996 critique LE COMPLEXE DE TOULON de Jean-Claude Biette

19960410 Télérama 10/04/1996 critique LE COMPLEXE DE TOULON de Jean-Claude Biette

19960410 Les Inrockuptibles 10/04/1996 critique LE COMPLEXE DE TOULON de Jean-Claude Biette

19960401 Les Cahiers du Cinéma #501  avril 96 critique LE COMPLEXE DE TOULON de Jean-Claude Biette

19960410 Libération 10 avril 1996 critique LE COMPLEXE DE TOULON de Jean-Claude Biette

19960410 L’Humanité 10 avril 1996 critique LE COMPLEXE DE TOULON de Jean-Claude Biette

19951017 Libération 17 octobre 1995 critique LE COMPLEXE DE TOULON de Jean-Claude Biette aux Rencontres cinématographiques de Dunkerque.

19950701  joystick  juillet/août 1995 interview de Jean-Christophe Bouvet.

19890826 Télé 7 JOURS #1526 du 26 août au 1° sept. 1989 EN CAS DE BONHEUR.

 

19880501  Les Cahiers du Cinéma  #407/408 Spécial Acteurs FRAGMENTS D’UN DICTIONNAIRE AMOUREUX par Hervé Le Roux & Alain Philippon

19870903 Le Monde 03/09/1987 sortie en salle de SOUS LE SOLEIL DE SATAN de Pialat. Photo Bouvet/Depardieu

19810401 Les Cahiers du Cinéma #Hors Série 9. PASOLINI CINÉASTE. Sur le tournage de Salo (photo Jean-Christophe Bouvet).

19770921 L’OFFICIEL DES SPECTACLES 21 septembre 1977 LA MACHINE encart publicitaire.

19770915  L’ECRAN 77 15 septembre 1977 LA MACHINE critique de  Claire Clouzot.

19770801 CINEMA 77  numéro 224-225  dossier LA MACHINE 16 pages.

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Les Critiques de LA MACHINE à la RADIO :

FRANCE INTER, LE MASQUE ET LA PLUME, 25 Septembre 1977 20H15.

« … le film devient parfait et rigoureux à partir du moment où le jeune homme va commettre son crime. Il faut dire aussi qu’il est interprété, et ça je tiens à dire très exactement son nom, par un jeune comédien (dont personnellement maintenant j’attends énormément par ce qu’il fait. Il donne à son personnage, horriblement difficile, d’assassin qui va être condamné à mort et exécuté, une dimension extraordinaire) c’est Jean-Christophe Bouvet. Dans ce premier film, j’ai l’impression qu’on a là un très grand comédien. Il faut savoir qu’il a écrit son texte, tout le plaidoyer, enfin tout ce qu’il dit au moment du tribunal où il est condamné à mort, ce qu’il dit, qui est proprement BOULEVERSANT, où il explique deux problèmes qui sont monumentaux… »              Jean-Louis BORY

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FRANCE INTERLE POP-CLUB,  jeudi 29 septembre 1977  22h00.

Débat sur LA PEINE DE MORT à propos de la sortie du film LA MACHINE animé par José Artur avec Cazamayor, Paul Vecchiali, Jean-Christophe Bouvet, maître Henry LEVI.

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FRANCE CULTURE, LE CINEMA DES CINEASTES  25 septembre 1977.

40 minutes avec  Claude-Jean Philippe, Vecchiali et Bouvet.

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Extraits de la presse écrite à propos du jeu de l’acteur Jean-Christophe Bouvet dans le film LA MACHINE de Paul Vecchiali 1977.

19770928  THE PARIS METRO  VOL. 2 N°20  LA MACHINE  by David Overbey.

…Vecchiali has been extremely fortunate in his main actors. Jean-Christophe Bouvet is nothing short of a magnificent as the killer; his last speech in court about sex, society, children and murder is at once both shocking and moving. If it is not on the level of Peter Lorre’s confession in Fritz Lang’s M, it is simply that we are dealing here with first-rate talent rather than genius. (First-rate talent being so rare these days, however, that it behooves us to count our blessings where we find them.)… by David Overbey.

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19770922 LA CROIX 22 septembre 1977 – LA MACHINE – par Gabriel Dupire.

… Excellente prestation du comédien qui tient le rôle du meurtrier : Jean-Christophe Bouvet. Solidement dirigé, l’acteur rend dans toute sa complexité la personnalité trouble de ce jeune homme dont l’apparente maîtrise se monnaie bientôt en soupirs, ricanements, gestes fiévreux qui trahissent son déséquilibre profond. Du très beau travail.

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19770920  FRANCE SOIR 20 septembre 1977 – LA MACHINE – par Robert Chazal.

… Dans la deuxième partie, Paul Vecchiali, ou plutôt son co-auteur et interprète Jean-Christophe Bouvet, perd la mesure qui fait le prix de la démonstration initiale. Jean-Christophe Bouvet, 30 ans, qui a fait des études de psychanalyse, et qui est au surplus un comédien d’une extrême sensibilité , a examiné avec passion le cas de Christian Ranci, exécuté en 1976, et aussi celui de Patrick Henry…

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19770917  LE MONDE 17 septembre 1977 – LA MACHINE – par Jacques Siclier.

… Jusqu’au bout, Vecchiali garde une distance objective à l’égard du meurtrier. L’acteur Jean-Christophe Bouvet ne cherche jamais à rendre le personnage sympathique. Il le joue comme s’il était hanté par un Lentier qui serait vrai, et pris dans les filets de la justice. Il le joue – il est admirable – comme un homme qui ne sait pas lire en lui même, après avoir basculé dans le monde des « hors-la-loi »…

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19770914  LIBERATION  14 septembre 1977 – LA MACHINE – par Alain Dugrand.

… Dire encore que Jean-Christophe Bouvet et Sonia Satinage sont de beaux comédiens (bien prêts des protagonistes d’une histoire vraie)…

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19770912 LE POINT 12 septembre 1977 – LA MACHINE –

… la mise en scène de Vecchiali repose sur l’essentiel : l’interprétation de Jean-Christophe Bouvet, parfait « étranger » de ce procès tendancieux.

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